Audrey Pereira

Mon approche neuro-sensorielle:

Dans une société où l’on accorde beaucoup d’importance à nos pensées, le corps quant à lui, à l’exception près de son esthétisme, est relégué au second plan. Il est souvent ignoré, voire nié, nous percevons donc souvent bien tard ses messages.

Pourtant tout comme notre mental, notre corps peut révéler des capacités incroyables et insoupçonnées, si seulement nous l’habitions et l’écoutions un peu plus.

Notre corps est en communication permanente avec nous, il veille sur nous en nous informant des comportements que nous devons adopter ou ajuster, afin de rééquilibrer une situation, ou encore nous mettre en sécurité.

Par différentes antennes ou capteurs, que sont par exemple nos organes des sens, il perçoit les informations de notre environnement, qu’il analyse en fonction de sa base de sécurité, qui est en partie commune et propre à notre espèce, mais aussi unique et fonction de notre vécu ainsi que celui de nos ancêtres. De cette analyse, va en découler un retour d’information du système nerveux central vers le corps qui se matérialise par des ressentis physiques, une émotion ou encore une action qui nous permettra de réagir pour plus de justesse et/ou de sécurité.

Malheureusement, en conséquence à des générations de rapport de domination sur l’Enfant, cet Être fragile, en construction, où, ni son corps, ni ses ressentis émotionnels n’ont sû être respectés, accueillis et accompagnés. L’être humain, par mesure d’auto-protection et afin de limiter ses souffrances, s’est déconnecté petit à petit de son corps et de ses messages, dans le seul but de garantir LE LIEN avec l’adulte. Lien sans lequel l’Enfant ne garantit pas sa survie.

Se mécanisme appelé dissociation, est aujourd’hui bien connu et étudié sur les victimes de violences et dans tous les psycho-traumatismes.

Par conséquent on remarque que l’on doit atteindre des seuils de douleurs importants ou déclencher une grosse pathologie, avant de porter attention à notre corps.

Ce système, garant de notre survie et donc de notre santé, qui fait le lien entre notre intérieur et notre environnement, c’est notre système nerveux autonome ou neurovégétatif.

Quand la douleur chronique, la pathologie, ou un trouble du comportement s’installe, c’est que le système nerveux autonome n’est plus en capacité de faire son travail. Que ce soit par trop d’accumulation ou la survenue d’un gros événement traumatique, il est saturé.

Mon approche du corps dit neuro-sensorielle, a pour but de redonner au système neurovégétatif ses capacités de régulation et donc au corps une meilleure autonomie de santé. Plus concrètement, cette pratique se définit par des points de pression, en rapport plus ou moins direct avec des nerfs dysfonctionnels, puis un relâché rapide, afin de créer une vibration qui aura pour conséquence de réguler les nerfs en question. En complément de mon approche faciale je vais faciliter le mouvement global du corps, et le tout afin de permettre une ré-harmonisation énergétique.

La santé du corps est le reflet de son vécu, de son environnement interne (micro-organismes), externe, mais aussi de son bagage génétique (transmissions transgénérationelles). Pour cela, la prise en charge de la santé de l’individu ne se résume pas à la prise en charge d’un symptôme.

Plus une personne réinvestit son corps, sera à l’écoute de ses ressentis, plus cette personne sera autonome et en bonne santé physique, psychique, et émotionnelle.

Aujourd’hui je propose un accompagnement psycho-corporel, qui prend donc en compte deux piliers de la santé humaine. Afin de respecter une approche holistique envers mes patients, je m’efforce de créer du lien au quotidien entre les professionnels de la santé, du soin, de l’accompagnement et les acteurs du social de notre territoire. Je collabore donc avec des médecins, naturopathes, nutritionnistes, homéopathes, professeurs de yoga, de Pilates, des kinésithérapeutes…afin que chaque étape essentielle à la bonne santé soit étudié et envisagé pour mes patients.–